Normandy Sailing Quick, ou polaires s’abstenir.

Stone et Charden l’évoquait très bien en 1973.

  • Avant la pelle du 18 Juin si bien connue, c’est donc le 12 Juin que ma pomme s’élance à travers un périple ferroviaire digne d’un parcours du combattant. Arrivée au Havre après 10 heures de train, c’est le gentil Pierrick Bellet, équipier du A 35 raffiné « Dunkerque Plaisance – Gill Race Team » de Philippe Bourgeois qui vient m’accueillir à la gare de «La Puissance du Port du Havre » (© Mikael Youn – Le Frunkp).

  • Après une histoire de jauge de Grande Voile on ne peut plus éprouvante pour les nerfs, direction la SRH pour un premier apéro et la bière de l’amitié. Jusque là, tout va bien.

L’accueil est parfait, il fait grand beau, il fait même chaud. Qui l’eut cru, Lustucru.

Le Havre5

Le reste des équipiers arrive pour le barbecue de l’amitié. « Cette soirée là »(© Claude François) fut à marquer d’une pierre blanche. Les chevaux sont lâchés, et oui, ce sont toujours les premières foires qui restent les meilleures. On se met donc très rapidement en T.U +8, histoire d’annoncer la couleur.

Apéro

  • Le lendemain, mise à disposition à midi, tous les IRC s’élancent sur des parcours bananes sous un temps quasi méditerranéen, chaleur comprise. De mon côté, le suivi de près des IRC est difficilement possible, embarquée sur la vedette presse officielle devant couvrir toutes les séries (J80, Open 7.5, M34 et IRC), avec à son bord le bon Jean-Marie Liot, dont le CV n’est plus à faire.

Jean-Marie Liot

Ce n’est que très brièvement, malheureusement que j’arrive à suivre cette première journée de courses.

Start 1

Les navigants et leur gilet rentrent contents, le sourire aux lèvres : pas de doute, tout s’est bien passé.

Nouvelle soirée, nouveau concept : apéro en compagnie de Cali (Arnaud Boissières) et de Bruno Staub, alias Staubi, tous deux courant en J80, prêts à détrôner « Nadal » de son état. Derrière, superbe bouffe avec petits fours et tout le tralala : y’a pas à dire, en Normandy, on sait recevoir, et on en est ravi.

Cali

  • En revanche, temps un peu plus maussade le Samedi matin. Mais pas de pluie !

Un vent très compliqué et bien mou s’installe en baie, la course se déroule quand même. Le Samedi, c’est le jour du Côtier, 11 miles pour tout le monde. Tous les IRC partent ensemble, pour éviter les longs écarts. De mon côté, impossible de les suivre après la bouée de dégagement, vu la houle et, encore une fois, le petit semi-rigide convoité.

Bouée au vent

Au retour, les équipages sont rincés, c’est le cas de le dire. Le JOD 35 « Together ! » en fini même par se sarrer dans la vase à l’entrée du port, gros coeff oblige.

Together

De nouveau, très agréable barbecue en compagnie de tous les équipiers. Une bonne partie de rigolades évidemment, prouvée à la vidéo suivante. Toute la clique des A 35 se réunit pour refaire le monde une dernière fois. On est bien, on est même très bien au Havre. Antoine Decool, numéro 1 de « Matador » s’empare d’une caméra embarquée pour jouer le journaliste et filmer les coulisses de la course. Un grand nombre de bêtises à supprimer, évidemment, pour le montage final.

Antoine

Qu’importe : les amuseries et déconnades sont là, et c’est bien le principal.

  • Dimanche matin : le voilà, le temps normand !

Gris, houle, on y est. C’est parti pour 3 manches musclées, ou tentatives de départ au tas s’enchainent, comme pour le XP 33 fraîchement sorti du chantier.

XP 33

Alors que Franck Cammas s’adjuge la victoire de toute cette semaine de Normandy en M34, c’est également la victoire assurée pour « Dunkerque Plaisance », devant « Raphaelo », le JPK 10.10 d’Eric Mordret & Friends, suivi de « Matador », l’autre A35 de qualité.

Noël Racine et son « Foggy Dew » de compèt’ (que je vais barrer pour la prochaine Cowes Pinard, n’est-ce pas) termine deuxième . Pour le premier et le troisième, je vous amène à regarder le classement sur le site de l’UNCL, n’ayant pas les noms en tête.

Une remise des prix de grande qualité se poursuit, bouteilles de champagnes pétées dans tous les sens, bref, jolie fin de régate.

Champagne

Grande tristesse de mon côté : je quitte mes chouchous Dunkerquois, qui repartent en convoyage pour rentrer à la maison. Les yeux un peu mouillés, comme les cirés, bref, c’est moche.

Aymeric Decroocq, régleur génois, s’en réjouit d’avance, ayant comme but de réaliser ce convoyage en mode solitaire ou presque, voulant s’entraîner pour un futur projet Figaro. Mais surtout content de se débarrasser du boulet Sassy.

On ne lui en voudra pas.

Voici donc le petit résumé de cette Normandy Sailing Quick, avec les acteurs majeurs, les faits d’armes, bref : la vidéo de Mado les biscotos.

A très bientôt, nouveau public Nordique à la gentillesse démesurée, et public averti qui me suit sans broncher.

Et une pensée pour Henry Fobert, figure emblématique qui nous a quitté.

Des bises, à très vite, nom d’une pipe!

M.

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