Archives Mensuelles: octobre 2014

Juris Cup, parce qu’on le VOR bien.

Vous l’aurez ou l’avez compris : cette année, c’est en VOR 70 que ma pomme s’en est allée affronter les équipages des différents juristes de France. Mediaman / Grinder pour SFS sur 3 jours, l’apogée, la consécration, bref : le top du top.

Premiers pas sur la Machine de guerre (ancien Abu Dhabi, pour toi, public qui ne connait pas les origines du canot’): « y’a des grosses ficelles partout, ça sert à quoi tout ça ?! » Arrivée le Jeudi pour donner un coup de main aux compères (François Duguet, Olivier Gimmig, Stan Delbarre), on bouge les voiles soit des centaines de kilos, hein, on va pas se le cacher, et déjà en fin de journée : « pfffiou, ça tire un peu là! »

La Juris Cup se passe sur 3 jours. 3 jours de guerre 14/18, OK, mais de plaisir plus qu’énorme!

mapomme3

Côté résultat, classement en Maxi Yacht (évidemment), nous terminons 1er de notre classe.

A suivre, dès le lundi matin après une remise des prix assez féroce, si si, convoyage retour de la Bête pour Saint-Tropez, et temps de référence à établir entre Marseille et Porquerolles (3h05 à l’aller, CDFD) : on appelle ça LE RUN.

Ce coup-çi, c’est 3h40 d’établi. Pour le moment, pas encore de film retraçant toute la nav’, mais un petit teaser histoire de mettre les moustaches en papillotes.

Toutes les photos ou presque ont été publiées sur Facebook (Facebook/mado.sayseaprod – ou Facebook/sayseaprod), mais je laisse ici un aperçu de la flotte en ébullition.

DSC08196

DSC08262

DSC08227

 

Evidemment, une fois le calme retrouvé, petit verre avec zen, calme et volupté.

IMG_2223
A suivre : l’Atlantique le Télégramme version IRC UNCL, pour toi, public breton et d’ailleurs aimant le bateau à voile et les marées.

A ciao bonsoir!

M.

Publicités

Cherbourg / Marseille : y sont où les parapluies ?

Toujours le train-train, après une escale Montpelliéraine riche en sel via notre bon Kito, direction Le Havre, encore une fois, pour le convoyage du charmant « Foggy Dew », acquisition de « patron » Noël Racine.

IMG_2159

Arrivée à 23h00, c’est à la gare de la puissance du port du Havre que je retrouve le chef ainsi que Chloé Lienart, mon acolyte pianiste performante.

Ensemble, nous rejoignons les 3 autres équipiers dont Baptiste et Rodolphe Deschamps, domiciliés et licenciés au Havre même, quoi. Le convoyage se passe mollement, un début sous 10/12 nds, puis le vent retombe, mer en état de lac. Petit matin, du brumeux et de l’eau flat. Ah oui, les prévisions ! : PÉ-TOLE. Mais vraiment la grosse PÉTOLE, mais de chez pétole! (3 fois pétole, 4 désormais).

Pit-stop douche et fish & chips « just arrived in Cowes », isn’t it, la grosse larme à l’oeil : mais y sont où les copains de la Commodore’s ??! Le patelin est vide! Une petite escapade chez Musto, quand même, pour guetter les pulls roses (dont un en arrivage imminent, wait & see guys).

A plus personne. Plus rien. Nada. Walou. Le temps est gris bizarre. Ça fout le cafardIMG_2138

Nous accueillons tout de même le gentil Martin Calmont qui sera notre chef-barreur durant toute la compétition ou presque. Un grand talent, un grand barreur, rien à rajouter.

Départ de la course donné à 20h00. PAS DE VENT. RIEN. 0nd. L’enfer.

Nous partons « bout de ligne », comme on peut. A l’opposé, donc, des canons de Navaronne. But premier : ne pas se taper la bouée viseur, ça la fouterait mal!

5/6 bateaux aux alentours se font avoir. YIPEE!

Le vent shifte, mollit, s’absente. Puta** que c’est long, bon dieu!

Code zéro, spi, génois : toute la panoplie est de sortie.

Une chose à dire : la nuit va être longue, TRES LONGUE.
IMG_2144

IMG_2147

J’épargne le quota de sommeil complètement indécent (quand y’a pétole, on centre les poids, le mieux étant à l’intérieur.. suivez mon regard).

Mes images sont molles, tout est mou (bon, hein, le reste j’en sais rien, j’veux pas l’savoir). Des rêves de 2 ris, de solent (bon, on y était déjà, hein! Très bien, je sors..)

EN GROS : NOS VOILES SONT MOLLES.

Une dizaine de peelings sans vent, tout est fait pour ne pas se faire trouducuter.

Patron a les yeux rivés sur les AIS, et ça sent plus que bon. On est vraiment, mais alors vraiment bien dans le match.

Pour l’instant, un lac, certes, mais une goute de pluie. Le soleil arrive, commençait à cailler dis donc!

IMG_2150

Nos adversaires sortent de la brume : QUE DES GROS CULS! Mazeltov!

Le rythme s’accélère à bord, le vent reprend le dessus, et c’est sous spi serré que nous entrons dignement dans la baie de Cherbourg. Affalage pour arriver sous génois, nous passons la ligne d’arrivée de façon cordiale, après plus de 18 heures de course pour 80 miles. En visuel, rapidement, on se rend vite compte que deux petits ratings se sont pas loin du tout. La victoire nous échappe.

FIN DE L’HISTOIRE : 2nd IRC 4, 3ème Overall. CHAMPOMY!

IMG_2153

 

POUR NE PAS VOUS FAIRE PATIENTER : La vidéo, c’est ici.

Pour la suite, un convoyage plus que douteux « sans pétrole ou presque » nous oblige, aux environs de Barfleur (sympa comme endroit!) à 4 heures du mat’, 4nds de courant dans la tronche, à nous rapprocher de Saint Vaast la Hougue ; une première dans l’histoire des convoyages. Vent totalement absent, gasoil absent. Et vous auriez fait quoi, vous, avec 100 mètres de fond?

Terminus au Havre 24 heures plus tard, après une escale resto / cadeaux, arrivée vers 6heures du matin, train à 7h35, direction Marseille pour la machine à laver du siècle.IMG_2173

A suivre la Baticup, qui ne prendra pas un billet entier, loin de là, mais une touche spéciale « Glen Ellen V » . BAH OUAIS!

10635950_1523924301180990_9116946661297016232_n Bati3

Le samedi, en revanche, c’était sur le 40.7 atypique « ZOU » que mes prouesses de barreuse, n’est-ce pas, se sont vue vérifiées par la communauté des gentlemen du bâtiment. LA CLASSE A DALLAS.

Bati1 Bati2

 

Qui dit « Bati » dit « Juris », et là, mais LÀ, mais alors LÀ : à suivre.

Merci, cher public lecteur des péripéties made in France et d’ailleurs.

Bisous caresse,

M comme Mado.