Cherbourg / Marseille : y sont où les parapluies ?

Toujours le train-train, après une escale Montpelliéraine riche en sel via notre bon Kito, direction Le Havre, encore une fois, pour le convoyage du charmant « Foggy Dew », acquisition de « patron » Noël Racine.

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Arrivée à 23h00, c’est à la gare de la puissance du port du Havre que je retrouve le chef ainsi que Chloé Lienart, mon acolyte pianiste performante.

Ensemble, nous rejoignons les 3 autres équipiers dont Baptiste et Rodolphe Deschamps, domiciliés et licenciés au Havre même, quoi. Le convoyage se passe mollement, un début sous 10/12 nds, puis le vent retombe, mer en état de lac. Petit matin, du brumeux et de l’eau flat. Ah oui, les prévisions ! : PÉ-TOLE. Mais vraiment la grosse PÉTOLE, mais de chez pétole! (3 fois pétole, 4 désormais).

Pit-stop douche et fish & chips « just arrived in Cowes », isn’t it, la grosse larme à l’oeil : mais y sont où les copains de la Commodore’s ??! Le patelin est vide! Une petite escapade chez Musto, quand même, pour guetter les pulls roses (dont un en arrivage imminent, wait & see guys).

A plus personne. Plus rien. Nada. Walou. Le temps est gris bizarre. Ça fout le cafardIMG_2138

Nous accueillons tout de même le gentil Martin Calmont qui sera notre chef-barreur durant toute la compétition ou presque. Un grand talent, un grand barreur, rien à rajouter.

Départ de la course donné à 20h00. PAS DE VENT. RIEN. 0nd. L’enfer.

Nous partons « bout de ligne », comme on peut. A l’opposé, donc, des canons de Navaronne. But premier : ne pas se taper la bouée viseur, ça la fouterait mal!

5/6 bateaux aux alentours se font avoir. YIPEE!

Le vent shifte, mollit, s’absente. Puta** que c’est long, bon dieu!

Code zéro, spi, génois : toute la panoplie est de sortie.

Une chose à dire : la nuit va être longue, TRES LONGUE.
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J’épargne le quota de sommeil complètement indécent (quand y’a pétole, on centre les poids, le mieux étant à l’intérieur.. suivez mon regard).

Mes images sont molles, tout est mou (bon, hein, le reste j’en sais rien, j’veux pas l’savoir). Des rêves de 2 ris, de solent (bon, on y était déjà, hein! Très bien, je sors..)

EN GROS : NOS VOILES SONT MOLLES.

Une dizaine de peelings sans vent, tout est fait pour ne pas se faire trouducuter.

Patron a les yeux rivés sur les AIS, et ça sent plus que bon. On est vraiment, mais alors vraiment bien dans le match.

Pour l’instant, un lac, certes, mais une goute de pluie. Le soleil arrive, commençait à cailler dis donc!

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Nos adversaires sortent de la brume : QUE DES GROS CULS! Mazeltov!

Le rythme s’accélère à bord, le vent reprend le dessus, et c’est sous spi serré que nous entrons dignement dans la baie de Cherbourg. Affalage pour arriver sous génois, nous passons la ligne d’arrivée de façon cordiale, après plus de 18 heures de course pour 80 miles. En visuel, rapidement, on se rend vite compte que deux petits ratings se sont pas loin du tout. La victoire nous échappe.

FIN DE L’HISTOIRE : 2nd IRC 4, 3ème Overall. CHAMPOMY!

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POUR NE PAS VOUS FAIRE PATIENTER : La vidéo, c’est ici.

Pour la suite, un convoyage plus que douteux « sans pétrole ou presque » nous oblige, aux environs de Barfleur (sympa comme endroit!) à 4 heures du mat’, 4nds de courant dans la tronche, à nous rapprocher de Saint Vaast la Hougue ; une première dans l’histoire des convoyages. Vent totalement absent, gasoil absent. Et vous auriez fait quoi, vous, avec 100 mètres de fond?

Terminus au Havre 24 heures plus tard, après une escale resto / cadeaux, arrivée vers 6heures du matin, train à 7h35, direction Marseille pour la machine à laver du siècle.IMG_2173

A suivre la Baticup, qui ne prendra pas un billet entier, loin de là, mais une touche spéciale « Glen Ellen V » . BAH OUAIS!

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Le samedi, en revanche, c’était sur le 40.7 atypique « ZOU » que mes prouesses de barreuse, n’est-ce pas, se sont vue vérifiées par la communauté des gentlemen du bâtiment. LA CLASSE A DALLAS.

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Qui dit « Bati » dit « Juris », et là, mais LÀ, mais alors LÀ : à suivre.

Merci, cher public lecteur des péripéties made in France et d’ailleurs.

Bisous caresse,

M comme Mado.

 

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