Bons baisers du Languedoc! Et toc!

Bonjour à toi, public! Ici radio-pontons, comme d’hab..

Avant de commencer, déjà, une bonne année à tous, hein (bah oui, on ne s’est pas parlé depuis un bail, c’était en Décembre dernier pour le Salon du Nautim’se..) Et du coup, on remet les pendules à l’heure, zy va, on est parti. Feu!

On commence par les Figaros du CEM de La Grande Motte, où s’entraînent les bons Xavier Macaire, Gwen Gbick, Mike Cohen, Laurent Camprubi, Tolga Pamir, et j’en passe. Une après-midi sur le zodiac de l’agréable Guillaume Rottee, et PAF! Shooting!

Pas de vidéos avant la pleine saison, le matériel, ça coûte cher, vaut mieux le laisser tranquille. Forcément, je passe à la photo, quand même, et ça peut donner des p’tits trucs comme ça.

 

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Disons qu’après une petite après-midi comme ça, ça laisse un p’tit souvenir agréable et les copains sont contents du résultat. D’ailleurs, moi aussi!

Changement de décor : direction la Clinique, film médical, canal carpien.

Qui l’eut-cru, encore une fois, que bibi allait un jour se retrouver dans un bloc opératoire pour filmer une charcuterie .. Bah si. Tout est possip’. La preuve ..

Alors n’ayez craintes, côté « dégueu », ça passe tout seul. Inutile de prendre du Vogalène. Tant qu’on reste bien à plus de 30 cm, ça passe.

Pour en arriver à ce stade là, tout s’est déroulé par du blabla. Un copain qui aimait bien mes vidéos a donné l’info à son copain chirurgien pour son désir de publier un film pour les facs de médecine et chirurgiens en herbe. Comme quoi, le bateau à voile, de temps en temps, ça sert!

3 heures de tournage, 17 heures de montage. Record à battre. La version des 8 minutes est sortie, mais pour toi, public, je ne mettrai pas le lien sur cette page, pour éviter toutes sortes de malaise.

Petites photos, quand même, pour immortaliser la chose. C’est pas fréquent, ça vaut le détour!

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Revenons au CEM La Grande Motte: après les Figaros, place aux Mini-mini-mini!

Conditions de vent parfaites ou presque, petit coup de tram « au poil », c’est parti pour quelques images d’entraînements des 6.50. A l’appel, on trouve notre branleur préféré Julien Hereu, le très cordial Edwin Thibond, mais également les guest-stars Ronan Dréano et Sylvain Leboeuf. 

La houle présente à ce moment là a pu donner un léger coup de pied aux fesses des p’tits canots, avec un nombre de départs au tas incalculable, sans gravité naturellement. L’épisode était aussi sympa à regarder qu’un épisode de l’Agence Tous Risques.

Pour preuve, quelques photos prises sur le vif, comme ça, et PAF pastèque. A noter : la Mini Golfe se déroulait le week-end dernier à La Grande Motte, et le résultat montre bien le potentiel du CEM, qu’il ne faut SURTOUT PAS OUBLIER : Ronan Dréano fait 2, à 1 minute du prem’s, Edwin Thibond 3 … bon, pour Julien, se faire casser sa barre au start comité par un Espagnol lui coutera cher. Paix à sa barre.

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En guise de vidéo « à la c** », ici même, mesdames messieurs, voici le petit best of de cet entraînement riche en sel :

Repassons encore une fois au Figaro, mais pour les D’jeun’s.

Le CEM a organisé des détections jeunes ayant pour but d’envoyer des loustics en mer en vue de courses en double (ou en solo si le niveau est là), aux couleurs (peut-être) du prochain skipper Hérault, quand notre Xav laissera sa place .. Mais surtout, le but majeur était de détecter des cadors de la course au large, chose pas forcément courante de nos jours. Et oui, la voile légère, c’est un fait, mais quand il faut se mettre 300 miles dans le coco tout seul avec son pilote de jour comme de nuit, la donne est changée.

Ma pomme devait donc en deux week-ends créer une banque images photos, mais également réaliser un chti clip pour partager cette détection. Côté vidéo, c’est par là :

Quelques photos avec quelques noms comme Marc Mallaret, Achille Nebout, Pierre Quiroga, Maxime Garbay, Thibault et Marie Soler, Aymeric Decroocq, Yvann Thélier … Des Djeun’s quoi.

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Et tout cela s’achève sur de l’IRC, évidemment : Les Voiles de Camargue.

« Port-Camargue, ça vous nargue » : tel est le crédo que nos compères de Tahina Socafluid ont pu adopter à leur fin de dernière manche, Dimanche dernier. Alors déjà, pour commencer, les prévisions annoncées étaient .. comment dire .. molles? Oui, c’est ça, bien molles. Le plateau était quand même assez élevé, première course du Championnat Inshore Méditerranée, ça marque des points. En IRC 1, comme à son habitude, le GP 42 GenApi était présent, le local de l’étape. Nouveau venu, l’IMS « Coyote – VINCI », avec à son bord l’élégant François Pailloux. Beaucoup de concurrents venaient de Palavas, de la Grande-Motte, mais n’étaient pas connu des services de repérage IRC. (mon repérage, clairement).

Ici, on ne va pas déblatérer plus que ça, je reprends donc l’article déjà écrit auparavant, présent également sur les réseaux sociaux (pour le moment, pas de publication sur le site internet de l’UNCL, ça ne tardera pas).

 » >> Trophée IRC Port-Camargue – le débrief.
23 bateaux étaient présents pour ce rassemblement IRC comptant pour le Championnat Méditerranée Equipages IRC – UNCL 2015. 15 bateaux en IRC 1/2/3, et 8 bateaux en IRC 4. Une seule risée d’une trentaine de minutes à 14/15 nds de vent en 2 jours, le reste à moins de 8nds, voire même moins de 4 à certains moments. Temps de demoiselle, sortez les crèmes à bronzer. L’élégant GP 42 GenApi a pu passer la seconde, talonné par Team Coyote – VINCI, ensemble de A à Z même dans le bureau des réclamations au jury. Côté IRC 4, domination impériale d’Almogaver, une bataille acharnée entre Tahina Sailing Team et Dare-Dare, Dufour 36, qui sera présent toute la saison pour bien titiller les autres IRC 3. Un comité de course acharné qui a réussi à sortir 4 manches dont deux vraiment capilotractées. Et comme d’habitude, Glen Ellen 5 termine grand vainqueur de cette course, en réalisation une prestation magistrale avec un nombre de victoires défiant toute concurrence. Durant tout le week-end, bascules de vent (80° voire plus), une mer en état de lac suivie par « la risée Camarguaise », des réductions de parcours pour les IRC 4, des temps limites ordonnés au détriment des autres classes .. C’est le jeu! L’accueil à terre fut royal, une ambiance chaleureuse et au final un bon nombre de bateaux locaux rejoignant les autres IRC travaillant dur pour le championnat. Et ça, c’est louable. A suivre sur l’article dédié à la course sur www.uncl.com, naturellement! »

Et puis hop, allez, quelques photos en prime :

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Vinci

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 La déception du moment : les 900 miles de Saint-Trop’ VS la Massilia Cup.

Alors que mes chances d’embarquer en média sur le VOR 70 « SFS 2 » s’apparentaient comme évidentes, grâce à l’accueil chaleureux du grand Lionel Péan et à son accord, c’est finalement la Massilia Cup qui l’emporte, avec actuellement 60 bateaux inscrits et 40 IRC. La bagarre va donc commencer sérieux, avec à l’appel la série des warriors en IRC 2 (Alizée, Glen Ellen V, Geranium Killer, Team Vito et son nouvel A40 RC (ex « Goa), Magic Twelve et j’en passe), la série des match raceurs entre les deux GP 42 (Team Vision Future et GenApi), et pour finir la guerre en IRC 3 (Tchin Tchin, Jin Tonic, Tahina, Désirade, LOL, Week-end Millionnaire, Miss Juju et compagnie). De quoi en avoir l’eau à la bouche.

C’est finalement sur le XP 44 Alizée mené par notre bon Laurent Camprubi et le saint Richard Sautieux que j’exercerai mon travail. Y’a quand même pire comme situation. En plus, ils font de la très bonne bouffe, tout le monde est sympa, on rigole bien, et à la fin on gagne.

Avant cette Massilia, film/entraînement sur le Grand Soleil 37 Désirade ce samedi, et entraînement en XP 44 le Dimanche, après 2 jours de tournage sur le Figaro de Gwen Gbick « Made in Midi ». Mais quand même la boule au ventre d’oublier l’idée de Mediaman sur le VOR … Nostalgie, quand tu nous tiens …

Et bien sûr, le RUN, Marseille/Porquerolles en 3h40, un extrait :

Voilà. Fin de séjour Montpelliérain, fin des haricots, place à Marseille.

PS : j’ouvre ici même le challenge officiel et public de l’histoire de tous les temps concernant Monsieur Vincent L., les dés sont jetés, je me lance dans l’aventure les yeux fermés. Un billet de train à la clé, voire même d’avion si les finances le permettent. Mais je dis oui, ferme et définitif. Maintenant, seule la victoire est jolie, alors, j’attends les résultats. Avec impatience, naturellement!

Porte toi bien, public.

M.

 

 

 

 

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Clap clap de fin, cru 2014 : Noyeux Joël !

Et bé voilà. Saison 2014, check. Ça, c’est fait.

Monaco, Le Havre, Marseille, Porquerolles, Lorient, Hyères, Saint Tropez, Le Crouesty, Palerme, Cowes, Bonifacio .. Destinations autant exotiques les unes que les autres. Avec à chaque fois ou presque une prod au bout. Powered by UNCL, of course, mais également avec SBM offshore à Singapour, avec Loïc Fournier – Foch pour les Grand Surprise, avec mes figaristes Kito, Gwen, Alexia, Laurent, avec mon bon Manu Guedon France 5.0 pour ces « Mach à potes » (© Louis Heckly, l’unique, le seul)Bref, y’en a eu, du client. Y’en a eu, des équipages. Des rires, des litres de pinuche, des joies, des peines aussi. La grosse peine ou punition, c’était il y’a plus d’un an maintenant. Jour pour jour ou presque, c’était la fin des haricots cru 2013. Si on regarde dans le rétro maintenant, y’en a eu du chemin de parcouru. Aussi impossible que cela me paraissait, tout s’est fait naturellement, presque logiquement. Une belle revanche, une avancée intéressante. Qui ne cessera pas pour le moment, croisons les p’tits doigts. Avec le programme qui est prévu .. Y’aura de quoi désaler le matos, c’est moi qui vous le dit.

Le mot de l’année 2014 : la Madonnade.

Définition ?

Une sorte de dépressurisation post-foire à l’état intestinalement avancé. Réservée pour le moment à l’élite Marseillaise, elle peut de temps à autre se déplacer géographiquement tout en gardant ses valeurs primitives. D’une durée pouvant aller d’une heure à une journée entière, elle fait l’objet de rires divers et variés et reste le sujet de conversation préféré des équipiers de Méditerranée, placée au top 3 des conversations d’arrivées au port avant résultats des courses.

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OK, certes, c’est un peu long, mais l’illustration même n’est plus à vérifier.

Redevenons sérieux, juste quelques minutes.

Après un Tour de Corse et quelques week-ends corsés comme Bastia : LA FINALE, renommée « Championnat de France Promotion Equipages IRC 2014 » pour l’occasion. Destination : à la maison, Marseille-city. Nombre de bateaux? 12. Nationalités? Toutes. Manche, Atlantique, Méditerranée.

Je vous passe les explications blablateuses, on saura simplement que tout a commencé par un entraînement en Grand Surprise avec la Team Vision Future et le bon Mikaël Mergui aux commandes, et que tout s’est terminé dans la nuit du Dimanche 16 au Lundi 17 Novembre avec une bande de bretons, survoltés, arpentant les bistrots Marseillais. Une soirée épique, une belle équipe, un port connu qui pique. Et à l’occaz, quand même, c’est toujours la Team Vision Future qui gagne. Bravo les copains, ça, c’est fait.

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Les Havrais terminent 3, les Glen Ellenistes finissent 2. La succulente Tahina Sailing Team fait une place de 10, avec deux manches catastrophiques dont l’une s’achevant sans spi. On vous vengera.

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Toutes les photos de cette finale sont disponibles sur la page FB de l’UNCL, ou sur ma page perso Say’Sea Prod – Madeleine Sassy.

Par contre, le film, z’avez pas encore vu. Alors pour toi, public hivernal, le voici.

Et puis après tout ça, petit moment off, il le fallait bien (avec quand même un entraînement sur le Grand Soleil 37 Désirade, une régate des Châtaignes, un entraînement d’hiver polaire onboard Tahina Socafluid, et un p’tit tour à la capitale) et surtout un temps de travail à domicile assez intense pour le film de l’Année IRC UNCL 2014. Si vous êtes sages, vous le verrez rapidement sur les écrans. On va essayer de se goupiller ça pour la fin de l’année, évidemment!

Maintenant, les yeux se rivent sur 2015. Et ça va commencer comme il se doit. A l’affiche, du Mini 6.50, du Grand Surprise version La Rochelle, du Médical (et oui, on se diversifie! – photo prise du bloc opératoire en guise de vérification à la clé, à la Docteur House) et puis un coup de pub pour du matelotage. J’en dis pas plus, j’ai quelques semaines pour fabriquer tout ça, avant de réattaquer avec le calendos officiel de l’UNCL. 22 événements à la clé (peut-être même plus si mon Mac vit encore) et une signature pour l’année 2014 avec la belle Team Vision Future, à la vidéo « outside » comme « inside ». Restons dans l’Hiver pour le moment, entraînements prévus, en Number 9 sur Tahina, le rôle du média. Qui se déroulera sans Madonnades, pour le coup.

Côté « humeur de l’année », ça part de là.

Noyeux Joël cher public!

Glace à la Fraise et Nutella,

– bye –

M – A – D – O

 

 

 

 

Trou du Corse à la Voile 2014 : A nous l’ivres-se, de la vites-se ..

Reprenons dans l’ordre les faits, sachant que tout s’est « un peu » enchaîné depuis quelques temps, dis donc!

  • Fraîchement arrivée de Malte après le convoyage de la Teasing Machine (avec la tête des grands jours, ndlr) les bagages sont déposés à l’Hôtel Amadonetta de Bonifacio. (et oui, Mado is still here!).

Citation du moment, de l’aéroport pour le Taxi :  « Bonjour Monsieur, est-il possible d’aller à Bonifacio ? » Réponse : « c’est votre droit ». BON. Au moins, les choses sont claires.

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 La tête des Grands jours,  by Ryan Air, Malte / Marseille.

  • 10 heures de sommeil, un bain bouillant et un resto-solo plus tard, les copains commencent à arriver au port. Le premier, l’incomparable GenApi, avec l’increvable Mike Cohen et le gentil Gwen Gbick.

Un convoyage express de Hyères effectué, le temps d’amarrer le canot’, sortir les poubelles, cleaner et laver le pont, et hop, petite bière de l’amitié. A noter, une grande première : bibi sait dorénavant effectuer un noeud de chaise avec la main gauche. Mazeltov!

  • A suivre Glen Ellen V, nommé « Kissing Pigs » pour l’occasion.

Normal, LE resto à ne pas manquer sur le port de Bonif’, ou quelques faits d’armes se sont d’ailleurs déroulés durant la compétition. (plutôt après, en fait).

A l’unanimité, la patrie décide d’aller dîner au fameux Kissing Pigs, et c’est là que la mini-machine arrive, je parle bien sûr de notre magnifique Tahina, le First 35 Full Power de notre PA-PA national (Pierre-Alain Tocci). Aux commandes, l’agréable Camille Lefèvre et son amie « Lessssss-lie » (© TomTom – private joke.)

Programme : demain, y’a vote, donc y’a préparation. Mais les compatriotes ne sont pas tous arrivés. Alors, on fait ce qu’on peut, mais ça devient quand même rapidement « le bordel d’avant régate ».

  • Journée à bloc Jean Floc’h, quelques rushs à droite à gauche (notamment l’inscription, le déroulé des opérations de maintenance et des préparatifs pour les copains) et c’est parti pour le vote, au Café de La Poste.

Petit concert, sangria maison, le Tour se fera par l’Ouest. Météo : 20/25 nds au portant, mission numéro 1 : ne pas faire OCS, hein, mission numéro 2 : ne pas péter le spi lourd. Sans ça, c’est la cata assurée. Et nous, chez les Tahineurs, on n’aime pas ça.

  • Petit resto amical derrière, et le D-Day arrive.

Debout 7 heures, y’a du taf. Tous les bateaux, à côté, sont quasi prêts. Nous, c’est encore le bronx, mais un bronx organisé. On sait quoi faire, on le fait bien, mais y’a toujours encore quelque chose à faire. Bref, petit café 1H30 avant le départ, briefing sérieux. Ça rigole un peu, mais pas trop. L’heure est un peu grave. On part sur un Trou du Corse, m**** alors! Les rigolades, c’est pour plus tard.

Côté pontons, j’opte pour des ITW féminines, hein, parce qu’on les voit pas assez, les nanas. C’est pas vrai?

Ça bouge pas mal sur les pontons, ça astique, ça range des voiles, ça cause, ça rigole, c’est plutôt détendu. Tour des copains effectué, c’est parti pour l’embarquement, allez hop, on y va. On sait pas où on va, mais on y va!

10659365_1537316373175116_8948903875571800214_n  Eric, Camille, Pierre-Alain, Charlie, TomTom, Madoche, Aude & TomR – L’Agence Tous Risques.

  • Ici, c’est pas la peine de refaire la régate (enfin si, un peu), y’a eu assez de stylo, d’encre et de « Times New Roman » d’écrit.

Le départ se fait côté falaises, un peu loin des autres copains, puis on se taille, à – à – à la queue leu leu au près, puis reaching, puis hop Spi up. Pendant ce temps là, le VOR 70 SFS se barre, bah voui, la fusée est lancée comme un spermatozoïde dans l’ovule.

Les collègues et moi même faisons la route accompagnés au vent par notre belle et charmante Christine Briand, sur son char d’assaut de Grand Soleil 37, le plus petit rating des IRC 3.  Tirons-nous la bourre, c’est rigolo, et y’a pas de risque pour l’instant, que du jeu.

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  • La nuit arrive, et là, les choses se « tendent » un peu plus.

Le vent monte, c’est constant, spi lourd en place. Notre bon Eric, le barreur de tous les temps, commence à se tétaniser à la barre, ça devient costaud! Les copains zonent aux alentours, tous ou presque sous spi, y’a du monde dans le bourg. Et patatras, un départ au lof, un ! « DRIIIIIISSE !! » Ok, j’exécute, une paire de gants sombre dans les fumées de la ficelle au claquage de drisse justement (rien à péter, c’était pas les miens, haha!), et en voiture Simone, on recommence. Idem, rebelotte, une troisième fois même, et la décision d’affaler arrive. 37 kts sur l’écran, on a beau être sympas, on n’est pas là non plus pour se faire peur ni mal ni autre chose. 16 kts en pointe, y’a eu pire, y’a eu mieux.

  • La suite, on la connait : on passe la Gira comme il faut, puis le vent baisse, et on arrive à de la molle. D’où, évidemment, « ta voile est molle » (clip déjà paru dans un ancien billet).

Un délire de Céline Dion m’arrive en pleine tronche, imitation sur « Pour que tu m’aimes encore », bien évidemment, mais surtout, vu notre état physique, statique et emphatique, nous optons clairement pour un « Sous le vent ».

Les esprits se reposent ou fonctionnent, ça dépend du moment. Ça prépare la bouffe pour le soir, ça papote, ça prend le petit apéro, mais sans alcool, hein, parce que la fête est carrément plus folle (hum…).

Et puis, y’a le coucher de soleil, qui va tourner la page d’une moitié de Tour, pas la plus facile, mais celle qui nous permettra d’hurler un « YOUHOOOOU » au final.

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  • De nuit, on s’active. Pierrot et ma pomme rivés sur l’ordi, ça fume, ça réfléchit, on décide de se casser à l’Est. Les copains ne sont pas loin mais à la côte. Allez, barrons-nous, barrons-nous, tu vas rentrer le vent, oui ou M****!!!

Tchin-Tchin, Christine et les autres reviennent comme des boulets de canon. On n’y croit plus. Bordel. Et puis, un nuage.. Tiens, si on allait voir au dessous ?

  • Et voilà. On y arrive. Petit matin, les Lavezzi. Une belle lay-line, et hop, arrivés! Put*** de Vietnam.

Route pêche, emballé c’est pesé, nous v’là les vainqueurs en IRC 3, ça, c’est fait, mais surtout 3ème overall. Et ça, ça mérite bien 15 heures de fiesta. 10h40 au petit-dej, couchée à 5h45, levée à 9h00. Ça vaudra bien quelques Madonnades durant le convoyage.

Et de retour à Marseille, de grosses heures de sommeil plus tard, c’est le temps de préparer le Trophée Sémac (si possible), d’aller faire un Tour en Bretonnie occidentale, de récupérer un peu et de penser au futur : ça veut dire quoi, être salariée ?

photoLa réponse se fera le 3 Novembre, mais « J’te l’dis quand même » (© Patrick Bruel) : et oui, me voilà salariée de l’Union Nationale pour la Course au Large, Assistante en Gestion de Projets Evénementiels. Autant vous dire que maintenant, Public, ça va chi** des bulles carrées!

OUPS ! LA VIDEO du Tour de Corse, c’est ici, bien sûr!

Maintenant, place au Championnat de France Promotion Equipages IRC-UNCL (la « Finale » quoi), et ça, c’est ce week-end à Marseille-city, pour le meilleur, et certainement pas pour le pire.

BISOUS CARESSE, TENDRESSE ET CHOCOLAT!

DoMa.

 

 

SFS’mse, récit épique d’un port qui pique. (2)

Vous avez sûrement entendu parler d’une certaine soirée endiablée au cru 2014 des Voiles de Saint-Tropez, soirée qui avait commencé de manière très formelle et emphatique pour « mes amis, mes amours, mes emmerdes » (© Charles Aznavour) de notre cher VOR 70 SFS.

Un dîner « à la Rolex », avec feu d’arti-fesse, petits fours, température agréable, photos from Augustin (Tintin) et clips vidéos, accueil chaleureux .. Vraiment, mais alors vraiment, LA bonne soirée. Rencontres évidemment avec les compères tel Romain Détroyat, Bill, Mikaël Mergui, Olivier Gimmig, my International Nadège Douroux et toute la clique du Team.

Quelques images prises sur le vif from Jean-Philippe Gallois, pour vous servir.

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« Tout ça, c’était avant le drame, bien entendu .. » (© Franck Dubosc – Pour toi, public).

Petit à petit, l’ambiance se met en place, le concert débute, et là : ne me demandez pas pourquoi, je trouve immédiatement que le chanteur manque de charisme, que le moment n’est pas aussi « endiablé » que prévu.
Je décide donc, comme ça, paf pastèque, de monter sur scène, et de proposer mes services au microphone.

Chose dite, chose faite. Preuve en image.

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Et c’est là que, ce soir, pour toi, public, je te dévoile mes talents de chanteuse professionnelle (ou pas), non pas au Cabaret de la Femme Saoule de Maubeuge, oh non, mais là, à la soirée SFS PARTY.

Moment de gloire personnelle ou miséricorde, à vous de juger.

https://vimeo.com/110721547

Après cet épisode court mais intense, la journée du lendemain s’effectuera encore en robe de soirée, mais là, à bord du Tender d’SFS aux côtés de Marc Berel et des doux Tintin et Camille.

C’est là qu’au détour d’une sieste à terre, sans chaussures, devant le spectacle maritime que France 2, tout à fait, décide de venir à moi (ou vice-versa) pour une interview sur ces fameuses Voiles de Saint-Tropez. Dès lors, le soir même, la consécration.

http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-samedi-4-octobre-2014_705141.html

Retour à Marseille le lendemain matin avec Nadège en char à explosion pour la régate « Vire-Vire » onboard Tahina, première régate à bord de ce canot’ de compèt’ qui, on le vérifiera plus tard, s’avère plus « full power » qu’on ne le croit. Surtout en compagnie de la meilleure des cliques du monde, et ça, pas de vérifications, c’est un bel et bien un fait.

Dans la foulée : convoyage de la meilleure grosse MACHINE de tous les temps, toujours le A 13 « Teasing Machine » pour ne pas le citer, entre Ajaccio et Malte. Un moment unique entre ma pomme, notre International Gérald Véniard, le gentil Rico Quesnel et maman photographe Nathalie Colloud. Beaucoup de moteur, certes, mais quelques bons moment sous spi tranquilou-bilou, car ici le crédo était, bien évidemment, « l’amour est dans le près ».

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Et dès l’arrivée à Malte, le temps de dormir quelques heures, et PAF : direction Figari pour le TOUR DE CORSE A LA VOILE aux côtés, là encore, de la meilleure « petite » MACHINE de tous les temps, le full power TAHINA, First 35, et la clique de qualité; Thomas Recullé (TomR), Aude Chatot (poulette), Pierrot Tocci, Eric Aubert, Camille Lefèvre, Charly Andrieu, Thomas Fettig (TomTom), et bibi (Madoche).

Ce sera ici le thème du prochain billet, avec bien sûr la continuité des aventures et toujours des récits épiques des différents ports qui piquent (si si, y’en a encore).

D’ici là, respect et robustesse cher public!

Madoche.

 

 

 

 

 

 

Juris Cup, parce qu’on le VOR bien.

Vous l’aurez ou l’avez compris : cette année, c’est en VOR 70 que ma pomme s’en est allée affronter les équipages des différents juristes de France. Mediaman / Grinder pour SFS sur 3 jours, l’apogée, la consécration, bref : le top du top.

Premiers pas sur la Machine de guerre (ancien Abu Dhabi, pour toi, public qui ne connait pas les origines du canot’): « y’a des grosses ficelles partout, ça sert à quoi tout ça ?! » Arrivée le Jeudi pour donner un coup de main aux compères (François Duguet, Olivier Gimmig, Stan Delbarre), on bouge les voiles soit des centaines de kilos, hein, on va pas se le cacher, et déjà en fin de journée : « pfffiou, ça tire un peu là! »

La Juris Cup se passe sur 3 jours. 3 jours de guerre 14/18, OK, mais de plaisir plus qu’énorme!

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Côté résultat, classement en Maxi Yacht (évidemment), nous terminons 1er de notre classe.

A suivre, dès le lundi matin après une remise des prix assez féroce, si si, convoyage retour de la Bête pour Saint-Tropez, et temps de référence à établir entre Marseille et Porquerolles (3h05 à l’aller, CDFD) : on appelle ça LE RUN.

Ce coup-çi, c’est 3h40 d’établi. Pour le moment, pas encore de film retraçant toute la nav’, mais un petit teaser histoire de mettre les moustaches en papillotes.

Toutes les photos ou presque ont été publiées sur Facebook (Facebook/mado.sayseaprod – ou Facebook/sayseaprod), mais je laisse ici un aperçu de la flotte en ébullition.

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Evidemment, une fois le calme retrouvé, petit verre avec zen, calme et volupté.

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A suivre : l’Atlantique le Télégramme version IRC UNCL, pour toi, public breton et d’ailleurs aimant le bateau à voile et les marées.

A ciao bonsoir!

M.

Cherbourg / Marseille : y sont où les parapluies ?

Toujours le train-train, après une escale Montpelliéraine riche en sel via notre bon Kito, direction Le Havre, encore une fois, pour le convoyage du charmant « Foggy Dew », acquisition de « patron » Noël Racine.

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Arrivée à 23h00, c’est à la gare de la puissance du port du Havre que je retrouve le chef ainsi que Chloé Lienart, mon acolyte pianiste performante.

Ensemble, nous rejoignons les 3 autres équipiers dont Baptiste et Rodolphe Deschamps, domiciliés et licenciés au Havre même, quoi. Le convoyage se passe mollement, un début sous 10/12 nds, puis le vent retombe, mer en état de lac. Petit matin, du brumeux et de l’eau flat. Ah oui, les prévisions ! : PÉ-TOLE. Mais vraiment la grosse PÉTOLE, mais de chez pétole! (3 fois pétole, 4 désormais).

Pit-stop douche et fish & chips « just arrived in Cowes », isn’t it, la grosse larme à l’oeil : mais y sont où les copains de la Commodore’s ??! Le patelin est vide! Une petite escapade chez Musto, quand même, pour guetter les pulls roses (dont un en arrivage imminent, wait & see guys).

A plus personne. Plus rien. Nada. Walou. Le temps est gris bizarre. Ça fout le cafardIMG_2138

Nous accueillons tout de même le gentil Martin Calmont qui sera notre chef-barreur durant toute la compétition ou presque. Un grand talent, un grand barreur, rien à rajouter.

Départ de la course donné à 20h00. PAS DE VENT. RIEN. 0nd. L’enfer.

Nous partons « bout de ligne », comme on peut. A l’opposé, donc, des canons de Navaronne. But premier : ne pas se taper la bouée viseur, ça la fouterait mal!

5/6 bateaux aux alentours se font avoir. YIPEE!

Le vent shifte, mollit, s’absente. Puta** que c’est long, bon dieu!

Code zéro, spi, génois : toute la panoplie est de sortie.

Une chose à dire : la nuit va être longue, TRES LONGUE.
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J’épargne le quota de sommeil complètement indécent (quand y’a pétole, on centre les poids, le mieux étant à l’intérieur.. suivez mon regard).

Mes images sont molles, tout est mou (bon, hein, le reste j’en sais rien, j’veux pas l’savoir). Des rêves de 2 ris, de solent (bon, on y était déjà, hein! Très bien, je sors..)

EN GROS : NOS VOILES SONT MOLLES.

Une dizaine de peelings sans vent, tout est fait pour ne pas se faire trouducuter.

Patron a les yeux rivés sur les AIS, et ça sent plus que bon. On est vraiment, mais alors vraiment bien dans le match.

Pour l’instant, un lac, certes, mais une goute de pluie. Le soleil arrive, commençait à cailler dis donc!

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Nos adversaires sortent de la brume : QUE DES GROS CULS! Mazeltov!

Le rythme s’accélère à bord, le vent reprend le dessus, et c’est sous spi serré que nous entrons dignement dans la baie de Cherbourg. Affalage pour arriver sous génois, nous passons la ligne d’arrivée de façon cordiale, après plus de 18 heures de course pour 80 miles. En visuel, rapidement, on se rend vite compte que deux petits ratings se sont pas loin du tout. La victoire nous échappe.

FIN DE L’HISTOIRE : 2nd IRC 4, 3ème Overall. CHAMPOMY!

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POUR NE PAS VOUS FAIRE PATIENTER : La vidéo, c’est ici.

Pour la suite, un convoyage plus que douteux « sans pétrole ou presque » nous oblige, aux environs de Barfleur (sympa comme endroit!) à 4 heures du mat’, 4nds de courant dans la tronche, à nous rapprocher de Saint Vaast la Hougue ; une première dans l’histoire des convoyages. Vent totalement absent, gasoil absent. Et vous auriez fait quoi, vous, avec 100 mètres de fond?

Terminus au Havre 24 heures plus tard, après une escale resto / cadeaux, arrivée vers 6heures du matin, train à 7h35, direction Marseille pour la machine à laver du siècle.IMG_2173

A suivre la Baticup, qui ne prendra pas un billet entier, loin de là, mais une touche spéciale « Glen Ellen V » . BAH OUAIS!

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Le samedi, en revanche, c’était sur le 40.7 atypique « ZOU » que mes prouesses de barreuse, n’est-ce pas, se sont vue vérifiées par la communauté des gentlemen du bâtiment. LA CLASSE A DALLAS.

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Qui dit « Bati » dit « Juris », et là, mais LÀ, mais alors LÀ : à suivre.

Merci, cher public lecteur des péripéties made in France et d’ailleurs.

Bisous caresse,

M comme Mado.

 

Métro, boulot, Kito.

Dès le retour de la Palermo Montecarlo (le lendemain, en fait), autre journée plus que pilpatante : réalisation de la Banque Images embarquée de Kito de Pavant sur son Class 40′ « Otio – Bastide Médicale », bateau loué à Bruno Jourdren (Lord Jiminy).

RDV pris à Port-Camargue le 27 Août à 14h au ponton. La Bête est là, prête à envoyer du steak. Le bon Kito s’en va terminer les derniers réglages avec Hervé, le photographe attitré. On met la bourrique en route, on prend un peu le large pour éviter d’avoir les tours en vue (pour les zimages, c’est quand même important), et roule ma poule.

On commence par la vidéo : Hervé se fait tout petit pour me laisser le champ libre. Je me gave, je me gave ! La Bête se chauffe, les chevaux sous le capot. Banque images embarquée achevée, direction le zozo drivé par le fiston Hugo de Pavant. Et oui, une histoire de famille.

Quelques clichés d’Hervé pris lors de la journée ici!

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Mais parce qu’il faut, quand même, un peu de piment dans l’histoire, superbe rencontre entre Charlotte Consorti, pro-kitesurfeuse (vous noterez quand même l’effort effectué pour juste noter ce mot, « KITE SURF », ayant été supprimé et cramer de mon dictionnaire personnel, n’est-ce pas), superbe rencontre je disais entre les deux acteurs au détour d’une navigation commune dans les mêmes eaux. Bel extrait de complicité, Charlotte étant la marraine du projet de Kito. En images, ça donne ça!

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Plutôt sympa, la kite-surfeuse, n’est-ce pas? Et de plus, extrêmement sympathique. Armée by F.ONE (OH LA!), ce sera donc un agréable moment en mode « Mach 3 » à contempler.

De mon côté, c’est le pied!

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Du côté vidéo, ça donne ceci :

Voici donc le travail du moment achevé, emballé c’est pesé.

C’est donc reparti comme en 40, avec comme programme « Cowes Cherbourg », sur le Foggy Dew national .. Train pour Le Havre, convoyage, retrouvailles avec la communauté anglaise, larme à l’oeil en arrivant au Cowes Yacht Haven.. Prochains récits à suivre, avec en prévision du « petit temps », la tête à maman.

Respect et robustesse!

Mado.

 

 

Un p’tit verre de Palermo ?

Après un Tour du Finistère à la voile de grande qualité sur le First 50 « WarHorse » (skippé par le gentil Nicolas Gourio), accompagnée d’une sympathique brochette d’acolytes de bateau à voile, il était temps de faire une « pause », pause obligatoire due à une angine de combat apparue à la fin de la compétition. N’oublions pas le coup de la policheuse et la tendinite, ce serait bien trop facile! 40 de fièvre, gorge en carton, le retour à Carantec s’exerça tel un rapatriement sanitaire de la plus haute importance. Durant 4 jours, plus de téléphone, plus de mails, plus d’images, plus de son. Et pour cause.

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Mais cette pause Carantécoise n’aura pas eu que du tort : c’est durant ces journées après un bon début de convalescence que le film « perso » de la Brewin Dolphin Commodore’s Cup 2014  vit le jour. Un sacré travail pour ce reportage de 30 minutes, reportage au script et à la production made by ma pomme. Ayant le désir de vouloir créer ce film à la Frenchy (et uniquement à la Frenchy), j’ai longtemps attendu des images de nos compagnons de travail de chez les rosbeef. Images jamais arrivées, évidemment. Ce qui nous a donné un grand et long retard dans la publication et le partage du film. Mais bien heureusement, la prod est sortie, toute sympathique, pour le plaisir des acteurs et autres intrigués des bateaux à voile mode IRC.

Plus de maladie, plus de tendinite, plus trop mal au coup de polich’, retour à Marseille le temps d’une machine à laver et de retrouver mes très bons amis du plan d’eau, et ZOU, direction Palerme pour la compétition aux miles nombreux (420 pour ne pas les compter). Arrivée avec le drôle Christophe François, retrouvailles avec les pépettes Perrine Saulenc et Nolwenn Cazé, le bon Marc Bertrand, Monsieur le propriétaire Bernard Cordeau, Marcel Laurin, et le gentil Daniel Tinmazian.

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Pour résumer cette course (la vidéo UNCL est en ligne, mais pas encore partagée sur le site, n’est-ce pas) : un départ, 12 noeuds, puis 8, puis 6, puis rien. Les peelings et changes ne s’arrêtent pas. La plage avant transpire, à l’arrière aussi. 90°C à l’ombre, on n’en peut plus. Impossible de tenir un tee-shirt plus de 30 min. Les gouttes de sueur font « ploc, ploc ». Ca pue la rage!

La nuit fut rude pour les nerfs : sous nos pieds, un lac. Rien. Nada. Notre connexion internet fonctionnait, pour le coup. La carto aussi. Tout le monde, au final, était rassemblé au même endroit, tous collés à la piste. Un grand moment de « néant ».

Après les premières 48heures à 3nds de moyenne, le vent commence à rentrer, gentillement au début. Nous perdons notre connexion internet qui nous prive donc de gribs, soit de météo en fait. « Allez, au PIF! »

A l’approche de Porto Cervo, la petite brizounette se fait ressentir. GV haute, évidemment, génois à l’avant. Puis solent. Puis 1 ris. Puis 2. Puis ORC. GV affalée.

Vous l’avez compris, les bouches de Bonifacio sont redoutables. 47nds de vent sont enregistrés, et sous ORC seul, on arrive quand même à 9nds sur le fond. Cherchez l’erreur. Houle au 3/4 arrière, bien sympathique pour barrer, évidemment. Nuit blanche pour le noyau de l’équipe, ma pomme d’abord puis Christophe derrière à la barre, on sort les harnais, les longes, tout le tralala.

Perrine Saulenc (numéro 1) se fait débarquer en urgence à Porto Vecchio, pour raison médicale. « Freyja » (notre yacht) abandonne la course, après avoir passé le plus gros du boulot. Maintenant, un resto, et redépart le plus vite possible pour rentrer à l’écurie.

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Nous passons Porto Vecchio au portant dans 10/15 nds, puis le vent, évidemment, s’écroule, et c’est au moteur pendant 10 heures que nous arrivons près de la Giraglia, où là, évidemment, 20 nds dans la tronche et une bonne houle nous disent bonjour.

photo 2A l’approche de Monaco, là encore « évidemment », le vent tombe encore et nous bénéficions d’un magnifique coucher de soleil, entre nous, tranquilles, pour le plaisir des yeux.

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Arrivée vers 2 heures du matin, nous nous apercevons que la moitié de la flotte a abandonné la course. Et que nous n’étions pas si mal du tout placés. Dommage. Un DNF qui fait un peu mal au coeur. Allez, y’en aura d’autres.. Et dans le but ultime de rentrer chez nous pour, enfin, dormir, se laver et penser à autre chose, notre train de Monaco à Marseille puis Montpellier arrive, terminé bonsoir.

photo 5Et le lendemain, 14heures, ma pomme aura rendez-vous avec l’histoire … l’histoire du Class’40 en pré-Route du Rhum!

La suite de la saga dans très peu de temps, à savoir : Métro, boulot, Kito!
Bonne fin de journée, public ritalo-français.

M.

PS : le film, c’est ici!

Allez, on va « Coweser » un peu.

Good Morning England!

Bon, y’en a du retard d’écriture.. Mais j’peux pas être au Bateau, au Moulin, à la Caméra et derrière le bazar! M’enfin dit..

  • Giraglia Rolex Cup achevée (voir le billet « Giraglia, sinon la pulpe, elle reste en bas »), ma pomme s’en est allée chatouiller le Solent, pour la célèbre régate « Cowes Dinard », embarquée sur le joli Foggy Dew, JPK 10.10 de notre bon Noël Racine.

Ce n’était pas une première sur cette course : en effet, quelques années passées, c’était sur l’A40 RC « Batistyl » que j’avais pu arpenter l’eau froide, les différents bonnets et glaçons normalement adaptés à la situation géographique et au climat local.

Mais cette année, que nenni! Un vrai temps de demoiselle, tee-shirt / short, la belle vie quoi.

Classement IRC 4 : la place du con, 4.

Sachant que l’adversaire direct, à savoir « Le Mac Do de Cherbourg », termine moins d’un mile devant nous, et s’adjuge une 3ème place OVERALL : LES BOULES.

D’ailleurs, en voici la preuve à l’image, beau temps belle mer, une arrivée française un peu plus brouillardeuse.

Sur ce joli JPK, était présent l’International Hubert Dereux, le numéro 1 de tous les temps.

Ses qualités de barreur se sont vues vérifiées, d’ailleurs, lors de cette régate.

Et en plus de filmer de mon côté, héhé, moi aussi, j’ai barré! Malzeltov!

On se rappellera longtemps du sprint des derniers miles pour faire la cuillère à un J109 (bateau de malheur, rating de voleur!), au largue serré, comme des balles, mémère au stick à bombarder.

Evidemment, c’est à ce moment là que la caméra n’a plus de batterie. ARRGG.

Tant pis, ça laissera de bons souvenirs à toute l’équipe, et ça me permet de gagner mon entrée pour la prochaine régate de bateaux à voile en Septembre, la « Cowes Cherbourg », sur ce même petit Foggy Dew.

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Et bien sûr : Cowesons de la fameuse Brewin Dolphin Commodore’s Cup, l’évènement intergalactique.

Bon, oui, j’ai fait un ramdam pas possip’ pour cette compétition, et ouais les gars, j’étais un peu payée pour ça, donc MERDE à ceux que ça a gonflé.

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Ici, on ne traitera pas du jour après jour, sinon mon billet deviendrait un testament.. On va coweser du global.

  • Tout d’abord : les Irlandais gagnent, et c’était, pour le coup, 100 fois mérité. Une semaine de compétition plus que parfaite pour cette nationalité à seulement 3 bateaux.

A terre, une Opening Ceremony et une Prize Giving de qualité, dress code costard / cravate /  chaussures en marbre pour les gentlemen, robe / brushing / parfum + / string pour les ladies.

Avoir la robe et le parfum étaient largement suffisant pour ma pomme.

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Tous les Français étaient dispachés près du port, dans des baraques louées, pas trop loin non plus les unes des autres.

Evidemment, le QG de base était la maison de poupée de Dunkerque Plaisance, comme dirait notre bon Pito, « bin ouaiiis hein ».

  • Outre l’excellente prestation à terre de nos amis du 59, j’ai pu également avoir le luxe de prendre l’apéritif dinatoire chez les Teasers de Machine, équipiers du tout nouvel A13 .

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Eric de Turckeim aux commandes, Gérald Véniard en sous-chef, Laurent Pagès en chief executing, sont pas mal les loustics.

Aussi, dîner avec nos bons amis de Goa sur invitation de Marc de Saint Denis (le Navigateur de l’équipe) et en compagnie de Vincent Borel – « Le Fils », (Goal’A40 RC de Jeune Prietz ),et pour une fois, notre drôlissime Benoit Charon. A souligner l’excellente prestation du Fils, justement, dans toute cette Commodore’s, aussi bien en parcours en baie qu’en offshore.

  • Ce fameux Goa qui termine 3ème OVERALL, derrière deux Ker 40, grand BRAVO!
  • Mais aussi rencontrer toutes les équipes françaises, qui n’avaient pas encore mis une tête sur mon nom, mais il y en avait peu! Ou vice-versa. Les Frenchies, en plus des Dunkerquois et des Rochelais : Beelzebuth 3 bien connu des services (Olivier Pesci), Pen Koent (Emmanuel Le Men), Codiam (Nicolas Loday), Motivé (Eric Basset), ChenApan (Cyrille Le Gloahec), Eleuthera (Jean-Philippe Cau, capitaine de flottille), Nutmeg IV (François Logogné), un peu moins MusiX, certes et Inis Mor (Bernard Gouy).

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A NOTER : UN REPORTAGE DE 30 MINUTES SPECIAL MENU BEST OF SORTIRA DANS LES PROCHAINES SEMAINES, VOIRE MEME PROCHAINS JOURS.

Alors que mon amour d’acolyte photographe Nathalie Colloud ( http://nathaliecolloud.fr ) s’occupait, elle, de tous ses Teasers de grosse Machine et uniquement d’eux, ce qui était déjà beaucoup, pour ma part c’était 12 canots à couvrir, pas plus pas moins. Il a fallu ravir tout le monde, zapper les moments de gloire des Irish, jubiler du sort des GBR Blue, bref, jongler comme possible.

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Durant toute la semaine orchestrée par deux parcours par jour (alors attention les gars, y’a banane et BANANE, dans le style 3 bouées, on est d’accord, mais « parcours » peut aussi dire mini-côtier, et évidemment, c’est dans les 10 minutes voire moins qu’on est au courant du choix). Dictée des bouées à l’appui (y’en a au moins 50 000 dans le Solent, ça tombe bien), c’est « Ocean One », the committee boat, qui prend toutes les décisions.

Comme annuler une manche en plein milieu, comme donner des points virtuels pour les passages de bouées d’offshore, non non, là, c’est du comité de compèt.

Un convoyage aller avec nos amis du Nord, un convoyage retour sur la Machine de luxe (Teasing Machine, pour ne pas les citer..), un convoyage de grande qualité, avec quand même un petit pincement au coeur de quitter cette ambiance insulaire, faite de rigolades déployées, de résultats français, de fort copinage, de sorties démesurées, de rencontres de qualité.

Pour le coup, l’A13, tout nouveau bateau de gris vêtu, aura vécu de sacrés baptêmes comme les 20nds sous spi, comme le premier ris dans la GV, la première drisse coupée ..

Tout ça a déjà été narré, je radote!

Non, je n’vais pas pleurer, le coup de « blues » est passé, il a mis le temps, mais il s’en est allé.

Classement individuel à voir ici : http://www.rorc.org/raceresults/2014/bdccovos.html

So, thank you, public, for having followed me through this Rosbeefo-Franco-Irish epic race.

Après une tendinite au bras gauche soignée par l’agréable Alexandre de Girval, une plaie de policheuse digne de mon frère Yann Sassy, et une angine blanche attrapée lors d’un fameux Trou du Finistiaire à la Voile, il est temps de se reposer un peu en vue de la course Offshore « Palerme-Monaco », en 40 pieds, c’est à dire 490 miles environ.

A tout’ bientôt, cher et tendre public.

Mado

 

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Giraglia, sinon la pulpe, elle reste en bas.

Le jour de la pelle (si bien connue), de retour du Havre de paix la veille au soir .

GO to Giraglia Rolex Cup 2014, LA course par excellence.

  • Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de cette régate en bateau à voile, il va falloir se mettre au goût du jour.

245 miles, départ de Saint Troupèze, arrivée (normalement) à San Remo ou Gênes. Mais cette année, c’était Monaco, o-o-o-ooooh !

Effectivement, l’ouverture du nouveau Yacht Club flambant neuf y est pour quelque chose. D’ailleurs, la soirée du siècle s’y est passée, en compagnie de Sebastien Tellier (allez chercher sur Wikipedia) et du DJ du Dancing « Le Baron » from Paris. Du lourd, de l’énorme dossier.

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Bref, « Tout ça c’était avant le drame, bien entendu » (© Franck Dubosc, « Pour toi Public ».)

  • Après 3 rappels généraux dont 2 sous Black Flag, les IRC s’élancent, dans un très petit temps, un peu grisounet.

Il faut tout de suite se dégager des fumées des cathédrales, donc partir à droite pour avoir du vent frais. Il « fallait ». Nous, on n’a pas trop fait. Alizée (et oui, MCM onboard le « defender » de l’édition précédente) reste au milieu de la flotte, et décide de dégager à droite trop tard. Le mal est fait. Nous nous bagarrons gentillement avec l’Open 42 « Kuka Light » ainsi qu’avec une bouse italienne. Le melges 32 « Give me Five », qu’on appelera «l’engin de plage» nous tourne autour, rien de bien méchant.

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En revanche, pour Dralion, c’est la punition : ils se font prendre sous black. Terminé bonsoir. Là, c’est du lourd. Nous le voyons donc rentrer au moteur après quelques miles. Pauvres de vous. Nous vous vengerons.

  • Le vent forcit un poil, le tack-change arrive, light / medium, bonne gorge, on y arrive.

Tout oscille entre les non-bascules et les bascules, le rappel – sortir les pattes / rentrer les pattes, les poids – avancés / pas avancés. On appelle ça l’assiette. Elle fut bien remplie. Pour le plaisir des grands et des petits. Une sorte de jambon / purée de luxe. J’arrête là.

Rappel

  • Il est temps d’abattre après La Moutte et d’envoyer, ENFIN, le spinnaker.

Le light, évidemment.

Superbe envoi, Laurent Camprubi est ravi. (pas comme au départ, trop de bruit à bord, l’aime pas ça le patron. Richie non plus.)

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Le gentil Melges 32 décide de nous empanner dessus, bon, vas-y, petit scarabée. N’aie craintes, on va quand même te manger. Et non. MOSSIEUR « Give me Five » se barre. On ne le verra plus de la Giraglia. Salut, l’artiste.

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Petits sandwichs avalés rapidement au près quelques heures auparavant, il est temps de manger vraiment ou du moins prendre le gôuter.

Café / Twix / petits sucres en cœur. Le vent, en revanche, se casse complètement la tronche. Tout le monde sous le vent ou presque. Même à l’intérieur, poids centrés. Du coup, les ronflettes se font déjà entendre. Bon. Il est 18h00. Ca promet.

  • Puis, plus d’air. Nada. Compas de relèvement en poche, premières mesures de faites avec un yacht à la côte : Ca sent pas bon. Perte de 5°, puis de 10… Richard Sautieux (Richie) se ronge les ongles, Laurent Camprubi, quant à lui, tente de faire avancer le rafiot comme possible.

Mais c’est dur !

Relèvement

Alors que notre route continue, « Vinci – Coyote », le proto machin 52 nous croise par l’arrière.

Mais il vient d’où lui ?!

Plus loin, «Amber Miles», autre XP 44, nous a dans le viseur et nous colle un peu au bonbon. Rien de très grave pour le moment.

Totti va bene.

  • Puis la nuit tombe. Coucher de soleil superbe, en avalant les excellentes pâtes sauce tomate de notre cher ami Hugo, régleur de spi / cuistot pour cette première partie de course.

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  • On arrive franchement dans la nuit. « Amber Miles » se rapproche de nous, c’est une certitude. Le troisième XP 44 n’est plus considéré comme un gros adversaire, il est derrière nous. Après un jibe nocturne, les uns vont roupiller après les autres.

Pour ma part, je bénéficie d’un chouchoutage extrême, puis je réussi à dormir 4 heures d’un seul coup. Peeling nocture ?! : « Mais non, on va pas la réveiller pour ça … » : J’AIME !

  • La nuit fut difficile pour les nerfs des barreurs, tacticiens, régleurs de GV et Spi.

Les autres équipiers passaient en 2nd plan, évidemment, mais aidaient la première portée à bien fonctionner. Côté route : nous avons jibé trop tard. Du coup, on prend l’option non désirée du début. Et le tarif est cher. A l’AIS, on voit certains adversaires, mais le principal, « Magic Twelve » (Vismara 46) n’apparait pas. Le filou !

IMPRESSIONNANTE NUIT entre notre boat et « Amber Miles » : son feu tribord éclaire entièrement le bateau, après une longue bataille de vitesse sous spi. Son étrave est dans notre cul. Hallucinante situation. Qui, petit à petit, s’estompe.. Mais qui nous tiendra jusqu’au petit matin, quand même.

  • « Le jour se lève, pour la fille du Motel » (© Eddy Mitchell), « Amber Miles » est à tribord de nous, mais plus derrière.

Ouf, la guerre est passée, ou presque. Notre bon Laurent, les yeux rougeâtres, donne la barre à notre Richie qui a très peu dormi.

D’ailleurs, au final, tous ont peu ou pas dormi, exceptée ma pomme.

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  • Peeling light / medium vers 9h du matin, ça ne fait qu’adonner. Puis deuxième peeling medium / A5, ça adonne, encore et encore.

Puis merde, genois medium up, on affale et on n’en parle plus.

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  • On enroule notre belle Giraglia vers 11h45. Le moment est solennel. OK, on sait que le résultat ne sera pas terrible, mais on se défonce quand même contre le temps. Il ne reste plus que ça.

Là, pour le coup, la lay-line est unique et sans options. Comme disait O. de Kersauson dans une publicité, « Babord, c’est à gauche, Tribord, c’est à droite, et Saint Yorre, c’est tout droit ». Bah pareil. Rangement intérieur à babord, tout le monde au rappel, en essayant de ne pas être en terrasse / bronzette / cahuètes et saucissons secs. Non, il faut rester les fesses appuyées sur le liston, et si on dort, c’est dans les filières. Le petit train en gros. « Amber Miles » est désormais assez loin derrière. Durant ce bord, sous notre vent, apparaît .. Fastwave – SL Energies Renouvelables, le J111 de notre bon Laurent Charmy. Qui l’eut cru, encore une fois.. Idem que pour certains, on ne l’a pas vu de la course. Signification première : on a pris un sacré caramel.

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  • 13 heures comme ça. 13 heures à raconter des bêtises, une par minute à peu près. Notre numéro 1 national, alias « JC Duss » (qui avait soit disant, pendant tout le rappel, des ouvertures avec ma pomme, hein) nous rempli de fou rires divers et variés.

AH QU’EST CE QU’ON SE MARRE ALORS !

La chanson pour Laurent Camprubi fut chantée « Laurent, si t’es champion, appuie sur le champignon », patron rigole, Richie aussi, allez, ça va, on n’est pas SI MAL que ça.

Chanson1

Et puis, après avoir mangé de la merdouille toute la journée, le fameux coucher de soleil de luxe arrive . Je décide, quand même, d’immortaliser la chose. Les garçons sont subjugués devant ce beau pes-tacle. Mémère aussi. Je shoot, je shoot !

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  • Encore ce foutu vent qui se casse la tronche, à 5 miles environ de l’arrivée. Et c’est reparti, tout le monde sous le vent, youplaboum. Et RIDEAU.

RIEN. Le courant nous pousse et c’est franchement pas drôle. Hugo, à juste titre, remarque un nuage dans le ciel, et nous affirme « les gars les filles, dans 3 minutes, on a de l’air juste pour arriver sur la ligne. » Chose promise, chose due. Une mini risée se fait sentir, on redécolle. Mais pour une courte durée.. Et re-rideau à 200 mètres de la ligne. La GV claque, le Spi ne porte plus, c’est la merde. Surtout que ce foutu courant nous pousse … vers le comité ! Ah non !

ARRIVEE

  • Nous jibons en catastrophe pour passer la ligne, 0h55, c’est bon, terminé bonsoir, raz les cahuètes.

Evidemment, tout s’enchaine, douches, pâtes / pizzas bières, rangement rapide du bateau, et hop au dodo. 12 empilades dans un XP 44. Marc et moi dormons sur nos génois respectifs à l’extérieur. Bonne nuit, les petits.

  • 9h du matin, on rentre à l’écurie de Port Grimaud. Convoyage retour, puis retour Marseille avec escales (ce n’est rien de le dire) à Porquerolles pour baignade – biafine et petit repas copains devant le match de foot. Lequel ? Me rappelle plus. Et Porquerolles – Marseille, baignades diverses et biafine, encore une fois. La sous-préfette est garée, l’aventure est terminée.Quelle Giraglia !

MadeleineBiafine

  • Depuis, 27 balais en poche, mais surtout la parution de la Normandy Sailing Quick à la vidéo, déjà, puis plus récemment la Giraglia. Faut un peu de temps quand même pour tout réaliser, hein. Suis pas Gérard Majax moi !
  • Donc maintenant, après un petit break agréable, c’est reparti avec la saison Anglaise, c’est à dire Cowes – Pinard, dans un premier temps, puis la Commodore’s Cup. RDV à Cowes dès la semaine prochaine pour de nouvelles aventures.

Encore une fois, merci à toi, public de qualité.

Très amicalement, et pour longtemps,

Mado

PS : ah oui, quand même, la vidéo!